• Chapitre 2 : Encore faut-il trouver un équipage...

     

    Chapitre 2 : Faut-il encore trouver un équipage...

     

     

    Le lendemain, les deux cousins tenaient leur parole et décidèrent de chercher un équipage, et pour cela, quoi de mieux quoi d'accoster les premiers venus dans la rue ? Non, mieux que ça, quoi de mieux que de prendre une vieille fontaine comme piédestal et de faire rayonner son éloquence à travers un joli discourt improvisé ? On aurait trouvé mieux,mais ça aurait prit trop de temps : pour faire rapide, il faut faire du bruit. 

    Et c'est ainsi que dès le petit matin, on pouvait observer -mais surtout entendre- deux jeune gens plaidants leur cause, debout sur le rebord de la fontaine d'une grande place marchande. Et ça semblait marcher, car une petite foule s'était formée autour d'Alyssa et de Chris, ce qui ne faisait que les motiver encore plus dans leur tirade. 

     

    — Vivre ou trouver de quoi vivre autre part ! C'est ça la devise de la ville dans laquelle vous voulez vivre ? Non, sérieusement. Je suis prête à parier que la moitié d'entre vous n'on pas de gagne- pain, et on vous comprend ! On est dans la même galère et c'est pour ça qu'on va VOUS sortir de ce pétrin, et on se sort de notre pétrin en prime! 

     

    Alyssa semblait se prendre au jeu en disant ces dernières phrases, elle passait parmis la foule, l'air convaincu de ses propos, alors que Chris restait debout sur la fontaine, continuant ce que sa cousine avais commencé d'expliquer. 

     

    — Même la devise de cette ville nous supplie de partir, s'il vous plait, braves habitants de Pangueos, nous avons déjà combattu des hivers plus féroces que ça, je le sais, mais jamais sans payer le prix de quelques vies fauchées par la faim et le froid, c'est ainsi et ça ne changera pas. Voulez- vous donc vous contentez de vous réjouir ? Vous estimant chanceux de ne pas avoir été la victime de la misère cette année ? Et l'année prochaine alors ?

     

    Le jeune brun s'appuya sur sa canne et descendit du rebord de la fontaine et commença à pointer de sa canne des gens au hasard dans la foule.

     

    — P'têtre le prochain ça sera toi, ou p't'être toi ! Ou bien toi le petit blond qui nous regarde comme si on était des bêtes de foire, mais je t'en prie approche-toi !

     

    Qu'est-ce que le boiteux se mettait en scène des fois... Même Alyssa, qui se tenait à présent à côté de lui, avait du mal à faire de même. Que voulez-vous, on ne s'invente pas drama queen en une soirée.

     

     Chris fit un signe bien exsagéré à la personne concernée pour qu'elle s'approche. Notez cependant que ce "petit blond à l'air méprisant" n'était pas si petit que ça...À vrai dire il était presque plus grand qu' Alyssa, et cette derrière était ce qu'on pouvait qualifier de "grande perche" . La preuve : elle dépassait Chris et son patron. Et travaillant dans une usine de métallurgie, croyez moi, il en faut une de grande carrure. Mais revenons à notre blondinet.

     C'était une contradiction sur place : comment avoir une tête de bourgeois et traîner dans les quartiers pauvres de Pangueos ? C'est la question qu'on pouvait se poser en croisant le regard du blond qui faisait face à Chris. Ses traits semblaient raffinés, et pourtant froids, son regard était froid aussi, d'un bleu glacial je dirais même. D'une stature plutôt imposante, on notait néanmoins son jeune âge... Un peu plus que 17 ans, Sûrement. Le jeune inconnu se tenait droit, comme fier d'avoir été élevé parmi la noblesse. Ses cheveux blonds platine étaient soigneusement coiffés sur le côté. Et on aurait pu jurer que sa peau transpirait la richesse.

    On est en droit de se demander comment un tel individu a réussit à se fondre dans une foule des quartier pauvre sans se faire remarquer, ou au moins sans recevoir un ou deux regards désobligeants. C'est pourtant connu : ici, à Pangueos, on n'a pas pas besoin d'or pour être haineux. Mais il n'en était rien, peut-être parce qu'il était intimidant ? Non... Une cape? Non plus... Une escorte? 

     

    Chris se mit sur la pointe des pieds et jeta un coup d'œil derrière le blond. En effet, on pouvait voir deux gardes du corps assis à une table non loin, qui observaient attentivement la scène, prêt à bondir au moindre geste violent. Alyssa suivit son regard et claqua sa main contre son front lorsqu' elle aperçu la "garde personnelle" de leur interlocuteur.

     

    — Chriiiis, bordel, sur toutes les personnes que tu peux défier dans la foule, tu choisis le SEUL qui-

     

    Le noble haussa un sourcil, et avant qu'Alyssa ai le temps de finir sa phrase, Chris l'interompait, levant un doigt au niveau de sa tête, comme un professeur qui tente d'expliquer je ne sais quelle notion à des enfants.

     

    — Il suffit ! Je ne défis personne, je discute avec, hum, toi là. 

    Il pointa du doigt son interlocuteur, qui soupira et lui répondit d'un ton fatigué.

     

    — Joan Aso.

     

    — Voilààà, je parle avec Joan ! 

     

    Et la foule écoutait, comme accablée par la scène qui se produisait devant leurs yeux, pariant silencieusement à quel moment les deux bouffons allaient se faire traîner jusqu'aux autorités par les deux gardes de Joan. 

     

    — Dis moi, Joan, qu'est-ce qui nous vaut cet air si méprisant ? 

    Dire que Joan semblais méprisant etait un bien grand mot, normal, ce sont les mots de Chris. Du haut de ses un-mètre-soixante-cinq, ce dernier parle comme un dramaturge récitant sa pièce de thêatre.

     Mais non, le noble devant lui n'était pas méprisant, il semblais presque peiné par tant de naïveté. — Oh, je ne sais pas, peut-être parce que vous parlez d'une opération suicide comme si cette dernière était notre seul salut. Vous amenez des hommes a une mort certaine en leurs promettant rien de plus que de l'or, que du "fric" 

     

    Cette fois-ci, c'était au tour d'Alyssa de prendre sa place devant Joan pour lui déclarer d'un ton fier 

    — Mais on n'le fait pas pour le fric !

    — Oh non ! 

    — On l'fait pour beaucoup de fric ! 

    — Et ouais ! 

    — Cents lingo ! Mille lingos ! 

    — Des milliards même ! 

     

    Et à nouveau, les deux cousin se tournèrent vers la foule, gueulant de plus belle : 

    — On ne vous demande pas d'être d'accord avec nos motivations !

    — On vous demande de suivre les vôtres ! Et ne me dites pas que vous n'avez aucune raison de vous tirer de cet enfer ! Nous c'est l'or qu'on va chercher sur ces railles. Et c'est l'or qui nous manque et vous savez pourquoi ! 

    — Alors que tout ceux qui n'ai jamais rêvé de gloire et de richesse s'écartent ! 

    — Et que tout les volontaires avancent, car dans trois jours on fout le camp ! 

     

    Un grand silence se fit.La foule les encerclais tout les trois dans le plus religieux des silence.

     

    Ou du moins jusqu'à ce qu'un quatrième s'avance.

     

    ________________________

     

    Mother of Hirsch ! Quel suspens ! Quel est donc cet inconue qui se porte volontaire dans le plan foireux de nos deux protagonistes ? ou devrai-je dire trois ? Ou quatre ? Ou cinq? QUOI? CINQ?!

    Voila donc le nouveau chapitre de All Abord the Silver Train ! ( feat joan ). Encore une fois,sachez que le moindre commentaire fait ma journé,et ça motive ma pauvre petite ame...*drama pose* non,serieusement,si vous avez lue,et même aimé ce chapitre,faite le moi savoir ça me feras super plaisir ! A la revoyure !

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